Je m'appelle Dirk. Je suis artisan graveur laser et imprimeur 3D à Bressuire, dans les Deux-Sèvres, sous l'enseigne Beowlright. Et avant d'être « l'éditeur » de JDB Galaxy, je suis surtout son premier utilisateur — tous les jours, dans un vrai atelier, avec de la vraie sciure.

Novembre 2022 : le jour où tout s'est arrêté

Crise cardiaque. Puis une embolie pulmonaire. Puis un AVC.

En quelques semaines, mon corps m'a envoyé la facture de plusieurs années à tout porter seul. Quand on passe par là, on ne ressort pas avec les mêmes priorités. Je suis revenu avec deux certitudes : je voulais travailler de mes mains, et je ne voulais plus jamais que mon activité repose entièrement sur ma mémoire et mes nuits courtes.

C'est comme ça qu'est né mon atelier de gravure. Et très vite, un problème que tous les artisans connaissent : le métier, je l'avais. La gestion, elle, me dévorait.

J'ai cherché un logiciel. J'ai trouvé des usines à gaz.

Des ERP pensés pour des équipes avec un bureau et un service compta. Des logiciels de facturation qui ne savaient pas ce qu'est un prix de revient. Des abonnements cloud qui gardaient mes données en otage. Rien qui fonctionne debout dans l'atelier, les mains pleines de poussière de bois, ou sur un marché sans WiFi.

Alors j'ai fait ce que font les artisans quand l'outil n'existe pas : je l'ai fabriqué.

D'abord pour moi. Un journal de bord pour mes commandes. Puis le calcul de prix de revient, parce que je vendais à perte sans le savoir. Puis les stocks, après une rupture de contreplaqué un samedi matin en pleine série de Noël. Puis la caisse pour les marchés, les devis, le pilotage… Module après module, problème réel après problème réel.

Pourquoi je le partage

Parce qu'à chaque marché, la conversation était la même : « tu utilises quoi pour gérer tout ça ? ». Les artisans autour de moi se battaient avec les mêmes carnets, les mêmes tableurs, les mêmes prix fixés au doigt mouillé.

JDB Galaxy n'est pas un produit de startup conçu dans un open space. C'est un outil d'atelier, fait par un artisan qui s'en sert tous les jours pour vivre — et qui le corrige chaque fois que son propre quotidien lui montre un manque.

Mes choix, assumés

100 % hors ligne. Vos données restent sur votre ordinateur. Pas de cloud, pas de serveur qui tombe, pas d'abonnement qui prend vos chiffres en otage. Ça fonctionne à l'atelier, sur un marché, au fond d'une campagne sans réseau.

Une licence à vie possible. Parce que je sais ce que c'est de compter ses charges fixes. Si vous préférez payer une fois et être tranquille, cette option existera toujours.

Un outil vivant. Le logiciel évolue au rythme de l'atelier — le mien et ceux des artisans qui me remontent leurs besoins sur le centre d'aide. Chaque version est testée en conditions réelles avant de sortir : c'est l'avantage d'avoir son propre banc d'essai.

Et la suite ?

Je ne vous promets pas la lune. Je vous promets ce qu'un artisan peut promettre : un outil honnête, maintenu par quelqu'un dont l'activité en dépend aussi, et une réponse humaine quand vous écrivez. Parfois avec un peu de délai — la santé et l'atelier passent d'abord — mais toujours une vraie réponse.

Le meilleur moyen de vous faire une idée reste d'essayer : la démo est ouverte, sans inscription, avec les données d'un vrai atelier de gravure dedans. Le mien, à peine maquillé.

Soyez fiers de vous et de votre travail.
Dirk — Beowlright / JDB Galaxy